Une habitude pour les deux premiers, une surprise pour le troisième,
qui était généralement bien placé dans ce classement semestriel mais
qui chute à cause de promesses non tenues. En cause, essentiellement
l'absence dans leurs gammes de produits exempts de PVC et d'halogènes
comme les retardateurs de flamme bromés (RFB), mais aussi le retard
pris dans les programmes de recyclage des composants et des produits
usagers.
A contrario, HP passe de la 14e à la 4e place de
ce classement pour avoir totalement éliminé PVC et RFB de ses
ordinateurs, mais aussi de certains de ses écrans et de ses
imprimantes. Par ailleurs, le bilan carbone de l'entreprise ayant été
certifié par une société tierce, Greenpeace a apprécié l'effort de
transparence. Tout en haut du classement, on trouve un podium composé
dans l'ordre de Nokia, Sony Ericsson et Philips, déjà habitués aux
félicitations.
En tout cas, il semble impossible aujourd'hui de ne pas tenir compte de
critères environnementaux au moment de l'achat de produits high-tech.
Bien sûr, cela ne sera jamais le critère principal, mais la lutte pour
la sauvegarde de l'environnement est l'œuvre de tous, acheteurs comme
constructeurs. Et si le classement de Greenpeace ne fait pas forcément
fuir les clients, au moins il oblige les constructeurs à soigner leur
image et à progresser dans ce domaine. C'est déjà ça de gagné !
Cet article vous a intéressé ?
Recevez gratuitement chaque semaine les derniers secrets de Windows dans votre boîte e-mail en vous inscrivant ici.







Commentaires sur cet article
Ecrire un commentaire